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Publié par FN81

Conférence de Yalta le 27 février 1945
Conférence de Yalta le 27 février 1945

Il y a tout juste 59 ans, le 7 mai 1954, les troupes françaises encerclées dans la cuvette de de Dien Bien Phu cessaient leur combat héroïque sur ordre du commandement militaire de Hanoï.

Une défaite signant la victoire finale du Viet Minh en ce qu’elle ouvrait la voie aux concessions décidées lors des accords de Genève assurant la mainmise communiste sur le nord de l’Indochine. Les généreux gains territoriaux accordés aux partisans rouges ont alors surpris Khrouchtchev et Ho chi Minh eux mêmes qui n’en espéraient pas tant… et furent le signal de l’exil d’au moins un million d’Indochinois. Une préfiguration du drame des boat people fuyant la victoire totale du Nord Vietnam sur le Sud en 1975 après la chute de Saïgon. Il y a soixante ans, il faut le rappeler car la désinformation est tenace, les troupes françaises ne se battaient pas pour le maintien du statu quo ante, de la mainmise coloniale sur l’Indochine, mais contre le totalitarisme communiste. Il était en effet établi que l’Indochine, une fois éradiquée la guérilla communiste, serait indépendante et avait vocation à rejoindre « l’Union Française » sur le modèle des relations unissant le Royaume-Uni à ses anciennes colonies et dominions au sein du Commonwealth.

Mais ce 7 mai est aussi l’anniversaire de la capitulation en 1945 des armées allemandes du front de l’ouest à Reims, en présence du Maréchal Jodl et l’amiral Von Friedeburg. Certes, cette date a été effacée de notre mémoire collective par la seconde cérémonie, beaucoup moins « confidentielle », organisée le 8 mai, à Berlin, pour complaire à Staline. Ce qui n’était pas non plus pour déplaire à De Gaulle puisque la capitulation signée le 7 mai l’avait été par la France en tant que simple témoin et non comme acteur de cette victoire contre l’Allemagne…

Ce soixante-dixième anniversaire de la défaite de l’Allemagne hitlérienne, prend aujourd’hui un sens particulier puisque les tensions entre les puissances victorieuses en 45 se matérialisent aujourd’hui en une nouvelle guerre froide, voire tiède…Ce n’est pas anodin dans le climat actuel de Russophobie note Bruno Gollnisch, le résultat de l’étude historique réalisée par l‘Ifop pour metronews souligne un changement assez net des perceptions du principal vainqueur du nazisme.

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