Protéger les Français.

Défendre la France.

Cliquez ci-dessus pour voir...

Publié par FN81

Cliquez sur la photo pour voir l'article en entier
Cliquez sur la photo pour voir l'article en entier

C’est une figure de la droite gaulliste, successivement membre de l’UNR, secrétaire général adjoint de l’UDR, membre fondateur du RPR, élu sénateur apparenté UMP en 2004, qui s’est éteinte hier à l’âge de 88 ans, en la personne de Charles Pasqua.

Ex « premier flic » de France, très apprécié de ces derniers lors de ses deux passages place Beauvau, ce fut aussi l’homme des affaires et des basses œuvres qui a navigué dans « les zones grises » de la République pour reprendre l’expression utilisée hier par Philippe de Villiers. Ils avaient créé ensemble, avant de se séparer très rapidement, le Rassemblement pour la France (RPF) pour mener la campagne contre le quinquennat et pour défendre des idées souverainistes lors des élections européennes de 1999.

Libération s’en faisait l’écho dans sa « nécro », « en matière de démonstration de force, le grand fait d’arme de Charles Pasqua reste sa contribution à l’organisation de la mythique contre-manifestation du 30 mai 1968. Il s’agissait ce jour-là de faire défiler la majorité silencieuse exaspérée par la chienlit déversée par les contestataires gauchistes. Grâce au SAC et à son vice-président Pasqua, le rassemblement du 30 mai sera largement ouvert à la droite extrême, y compris aux anciens militants de l’Algérie française. Ce sera l’ébauche d’une réconciliation de toute la droite, voulue par Georges Pompidou, mais combattue par Jacques Chaban-Delmas ».

« Il n’est pas illogique, dans ces conditions que le même Pasqua devienne, vingt ans plus tard, le plus chaud partisan d’une alliance». Le FN se réclame des mêmes préoccupations, des mêmes valeurs que la majorité déclarera le ministre de l’Intérieur de Jacques Chirac entre les deux tours de l’élection présidentielle de 1988, alors que Jean-Marie Le Pen venait de recueillir 14,4 % de voix au premier tour. A la même époque, Pasqua se disait aussi favorable au rétablissement de la peine de mort » (...)

La logique d’appareil est restée plus forte que l’intérêt de la France constate Bruno Gollnisch, qui commandait déjà il y trente ans au RPR de tendre la main à toutes les familles patriotiques. Pour ne rien dire des vieilles rancœurs et des pesanteurs intellectuelles, s’incarnant notamment chez M. Pasqua par son imprégnation d’une mythologie résistantialiste faussant parfois son jugement. En octobre dernier il s’en était pris ainsi violemment à Eric Zemmour coupable à ses yeux de jugements trop favorables au Maréchal Pétain dans son livre « Le Suicide français » (...)

SOURCE : Le blog de Bruno Gollnisch