Protéger les Français.

Défendre la France.

Cliquez ci-dessus pour voir...

Publié par FN81

Le Journal d'Ici du 14 au 20 juillet 2016

Le Journal d'Ici du 14 au 20 juillet 2016

RÉFLEXIONS DU GROUPE SAINT-SULPICE BLEU MARINE :

(PROJET D’EXTENSION DU CIMETIÈRE & RAPPORT HYDROGEOLOGIQUE)

Dans le cadre de l’extension du cimetière, nous nous sommes posés plusieurs questions délicates aux problèmes de pollution des sols et de ce fait de la nappe phréatique. A cet effet, nous avons pris contact avec les services des pompes funèbres et les renseignements recueillis, nous amènent aux conclusions suivantes :

1 / A savoir que la personne décédée est mise en bière, dans un sac en matière plastique biodégradable, qui se désagrège ainsi que le corps dans un délais d’un peu plus de 10 ans suivant le cas et ce qui permet par la suite de pratiquer à une réduction de corps, qui de ce fait permet un gain de place et diminue les extensions de cimetières à la charge des collectivités. Lors de sa décomposition, les fluides contenus dans le corps s’évacuent par une bonde se trouvant au point le plus bas du caveau, ainsi les éléments chimiques : chimiothérapie et autres traitements lourds qui sont présents dans le corps du défunt, décédé d’une longue maladie, partent dans le sol, occasionnant une pollution.

SOLUTION : Par précaution, il serait souhaitable lors de la construction d’un caveau de préconiser ou de rendre obligatoire l’installation au point le plus bas, d’un collecteur de produits toxiques, genre regard avec un container en matière plastique ou autre qui récupèrerait les fluides. Le cout de cette installation ne devant pas être d’un montant financier excessif. Il pourrait en être de même pour les enterrements en pleine terre en installant sous le corps un dispositif identique mais avec seulement un bac étanche et un container de récupération des fluides.

Le dispositif d’une récupération par un système collectif nous semble trop onéreux et trop complexe car il faudrait prendre en compte les différentes profondeurs des caveaux.

2/ En ce qui concerne les incinérateurs, les personnes qui sont porteuses d’une pile simulateur cardiaque en sont dépourvues avant leur crémation mais les fluides divers sont incinérés et rejetés dans l’atmosphère donc également pollution. Néanmoins, il est préconisé l’installation de filtres à particules fines pour pallier à ce problème. Le coût d’une installation aux mises aux normes s’élèverait à plusieurs centaines de milliers d’euros (environ 600000 euros) donc rien ne change et le problème demeure.

Tous ces problèmes doivent évidemment prendre en compte les aspirations et les pratiques religieuses de chacun de nous. Il en demeure pas moins que le sujet est important et nous pensons qu’une réflexion devrait être entreprise au plus vite, par les collectivités locales et même au plus haut niveau de l’état, avoir de notre planète.

Groupe Saint-Sulpice Bleu Marine : Marc Néri - Corinne Bardou - Sébastien Bros