Publié par FN81

Comme nous l'avions pressenti, le député Philippe Folliot a changé une nouvelle fois de cheval en lâchant François Fillon, à un mois du premier tour, pour rejoindre Emmanuel Macron après avoir soutenu Nathalie Kosciusko-Morizet pendant la primaire de la droite.

Cette girouette de la politique tarnaise, qui a commencé sa carrière comme souverainiste au RPF de Pasqua/De Villiers avant de passer par tous les partis centristes et européistes, pense ainsi retrouver au moins sa gamelle législative à défaut d’un poste ministériel.

En rejoignant Macron, Folliot choisit clairement son camp : celui de la finance internationale et du mondialisme assumé des Attali, Cohn-Bendit, Berger et autres BHL et retrouve son maître en reniements, François Bayrou.

A l’approche d’échéances historiques pour notre pays, je formule vœu que le mouvement "En Marche", bouée de sauvetage du parti socialiste et véritable auberge espagnole pour une classe politique qui a tout trahi, soit emporté par la vague bleue Marine.

Frédéric Cabrolier
Conseiller municipal et communautaire d'Albi
Conseiller régional d'Occitanie