Publié par FN81

Elle est la seule à gérer la ville depuis des années, la seule responsable des décisions prises, bonnes ou mauvaises, mais la voilà comme souvent dans l’excès des mots.

Il nous aura suffi d’un brin d’humour sur les PV électroniques pour qu’elle prenne la mouche et qu’elle nous réponde par des caricatures bien excessives : brûler un feu rouge, griller un stop, stationner sur une place handicapé… et pourquoi pas, rouler sans permis, écraser les piétons…

Alors oui, chers amis de la majorité, nous acceptons de votre part le terme « d’extrême droite » comme élément de langage de nos adversaires politiques. Depuis le temps nos concitoyens se sont habitués à ce qualificatif utilisé par les extrémistes du système, n’ayant plus d’autre argument à faire valoir.

Mais voilà, la réalité nous revient en pleine face et le modèle de société qu’on voulait nous imposer s’écroule. Rien ne va plus, tout le monde perd les pédales et l’affaire « Théo » en est un triste exemple. Bafouant le principe de présomption d’innocence, le système politico-médiatique s’est emballé en condamnant par avance ses propres serviteurs en les jetant en pâture à la vindicte populaire.

Pourtant, dans nos cités de Castres ou d’ailleurs, ceux qui se disent en permanence discriminés semblent profiter d’une incroyable tolérance de la part d'autorités nationales et locales qui n'ont souvent pas la même indulgence envers d'autres.

Alors que le gouvernement méprise ses forces de l’ordre, les élus du groupe « Castres Bleu Marine » leur apportent un inconditionnel soutien.

Les élus Front National « Castres Bleu Marine »
Jean-Paul PILOZ, Patrick SAÏS.

Une majorité municipale bien tendue